L’association Femmes Journalistes de Sport tient à apporter son soutien inconditionnel à Vanessa Le Moigne de nouveau victime de la haine en ligne au seul motif d’avoir exercé son métier. Pour rappel, le cyberharcèlement est un délit. L’article 222-33-2 du Code pénal français punit les harceleurs de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 30 000 €.